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| | Nobles pensées sur l'architecture moderne [PV Alice] | |
| | Auteur | Message |
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Liam Akizumi JE VAIS TE MANGER TOUT CRU :)

Messages: 30 Date d'inscription: 29/01/2012 Age: 18 Localisation: Belgique
 | Sujet: Nobles pensées sur l'architecture moderne [PV Alice] Sam 4 Fév - 19:44 | |
| Imaginez... Vous êtes un élève ou un professeur "normal" - autant qu'on peut l'être au pensionnat Yusoki - et pour, disons, vous rendre à un cours, vous vous êtes rendu au cinquième étage de l'établissement. Vous vous sentez en pleine forme, joyeux, enthousiaste à l'idée de recevoir/donner une leçon - oui bon ça va, c'est une situation virtuelle, on peut se passer de réalisme - vous marchez donc d'un pas guilleret et soudain, au bout du couloir, vous apercevez CA : un mec avec plein de cheveux sur la tronche qui dissimulent complètement ses yeux, vêtu de haillons tout crasseux à la couleur indéfinissable, recroquevillé face à une fenêtre déversant une impeccable lumière dans le corridor, le nez presque collé sur la vitre et émettant de petits grognements grincheux incompréhensibles à un rythme soutenu. Choquant, hein ?
Si une sourde curiosité mêlée de répulsion vous poussait à vous approcher de lui, vous distingueriez peut-être quelques bribes de phrases à peine articulées :- Fenêtre... fenêtre... je déteste les fenêtres... c'est horrible ! Et là, vous songeriez sérieusement que cet individu a perdu la raison. Il y a bien des choses haïssables dans la vie, la vieillesse, le racisme, la douleur physique et le nouveau slogan de François Hollande par exemple, mais les fenêtres ! Qu'est-ce qu'elles ont ces pauvres fenêtres pour susciter une telle émotion ? Elles sont pratiques au contraire, elles permettent de jouir de la lumière du jour, d'aérer une pièce et d'offrir des vues splendides. Il faut vraiment être insensé pour en vouloir à ces objets communs !
Eh bien non, pas forcément ! Une raison plus ou moins logique alimentait la haine féroce de Liam Akizumi envers ces choses malheureuses, une raison vraiment très simple : les fenêtres sont en verre.
"De plus en plus incohérent !" pensez-vous. "Le verre n'a rien de haïssable - bien que brisé, il puisse effectivement le devenir - il s'annonce peut-être même comme le matériau de prédilection pour les architectes du siècle à venir. Il faut enfermer ce fou dans un asile et moi je rentre à la maison et je vais préparer le dîner..."
Que nenni ! Une AUTRE raison plus ou moins logique poussait Liam à abhorrer le verre, à nouveau tout à fait bête comme chou : le verre est l'une des rares matières au monde à être complètement dépourvue d'odeur. Impossible à renifler...
Or, le flair, c'était quasiment tout pour lui, avec l'ouïe. C'était presque exclusivement avec ces deux sens-là qu'il appréhendait habituellement le monde et l'odorat s'était toujours révélé sans conteste le plus utile des deux. Cette fichue matière indétectable aussi bien au nez qu'aux oreilles. Impossible pour lui de réaliser la présence de fenêtres autrement que par un raisonnement logique - ça sent rien sur cette partie du mur, donc... - c'était insupportable ! Et en plus, il y en avait partout, de ces cochonneries ! Liam avait déjà exploré une bonne partie du bâtiment et dans tous les couloirs, on en trouvait ! Raaah ! Et en plus, la lumière ça servait vraiment qu'aux voyants, quoi ! Qu'est-ce qu'il pouvait en faire de la beauté du paysage, lui ? Et si VRAIMENT ils tenaient à l'air frais et au paysage, pourquoi ne pas TOUT SIMPLEMENT pratiquer un trou dans le mur au lieu de s'enquiquiner à foutre du verre partout comme pour créer une prison, comme ça LUI il aurait les odeurs de dehors et EUX ils auraient tout le soleil qu'ils voudraient ! Et puis même : avec des trous dans les murs, on n'aurait plus besoin de portes ! Tout le monde aurait à y gagner, du temps, de l'énergie, de l'argent et plus de ce P***** DE VERRE À LA C** PARTOUT BORDEL DE M**** DE *** DE ****** MGNWHAAAAAAH ! GNRAAAAH ! GRAAAAAH !- J'VEUX D'L'AIR ! Liam s'apprêtait à flanquer un grand coup de poing dans la vitre quand la petite voix de sa conscience le stoppa : "tu vas te faire mal... et les autres membres de la meute vont t'en vouloir... qu'adviendra-t-il s'ils te trouvent violent et décident de t'exclure ?"
En vérité, il ne pensa pas EXACTEMENT ça, parce qu'il pensait rarement avec de vraies phrases construites. Mais c'est difficile de décrire ce qu'il se passe dans la tête d'une presque-bête.
Après un instant de débat intérieur - très bref, parce que l'intériorité de Liam, rappelons-le, est limitée au minimum - il décida de procéder comme les personnes ordinaires en actionnant la poignée. Très fier de son niveau de civilisation, il renifla et chercha à tâtons ladite poignée, heurtant par instants malencontreux avec ses doigts la vitre haïssable. Mais cette fois-ci, il ne s'énervait plus : chez Liam, les émotions aussi violentes fussent-elles pouvaient s'apaiser et tourner aussi instantanément qu'un ballon gonflé à l'hélium qui éclate et s'écrase minablement au sol. Il ne connaissait d'ailleurs pas la rancune, il était même plutôt excité par ce petit jeu de trouver la poignée et commençait à sourire à demi. Sa main finit par se poser sur un truc en métal tout froid. Il le saisit et essaya de le secouer dans tous les sens. Manifestement, on n'était pas censé s'y prendre comme ça. Perplexe, il le tira dans un sens, puis dans l'autre. L'odieuse fenêtre ne broncha pas. À tout hasard, déconcerté par la complexité du cerveau humain, il tapa dessus à plusieurs reprises. Comme ça ne marchait pas, il attrapa la poignée de ses deux mains en commençant à marmonner :- Mais pourquoi ça doit être aussi compli- Mais là, il n'eut pas le temps de se poser la question à voix haute jusqu'au bout parce que sans qu'il sache trop bien comment, il y eut un grand crac et la poignée se retrouva dans ses mains. Oups.- ... bon bah voilà, c'est beaucoup plus simple comme ça hinhinhinhin ! La fenêtre n'était toujours pas ouverte mais puisqu'il avait commencé, autant aller jusqu'au bout : agrippant avec ses ongles le cadre métallique de la vitre, il l'arracha du mur et fit sauter les boulons avec délices, avant d'attraper la lourde canne noire qu'il avait posée à ses pieds et d'en flanquer un coup libérateur à la vitre.- Héhéhé... Un flot d'air frais accompagné d'une rafale de vent et pluie pénétra dans le couloir. C'était bon ! S'il montrait ça aux autres, peut-être qu'ils seraient d'accord avec lui pour dire que les fenêtres étaient nuisibles ? Liam écarta les bras devant le carnage comme Leonardo di Caprio sur le pont du Titanic et savoura une bourrasque porteuse de tant de bonnes odeurs en rigolant à gorge déployée.
Mais tout à coup, il s'arrêta de rire. Un bruit de pas derrière lui... Une présence... Une présence féminine ! Il ne sentait pas son odeur, ah ça c'était bête, le vent lui faisait face mais il était prêt à jurer que c'était une charmante jeune fille ! Super ! Une rencontre : c'était l'heure de vanter son œuvre.- Bonjour, jolie demoiselle ! dit-il sans se retourner, en criant un peu pour couvrir le bruit des éléments. Alors, tu n'es pas d'accord avec moi pour dire que c'est bien mieux un trou dans le mur que du verre ? Regarde-moi ce spectacle, puisque toi, tu peux, c'est formidable ! Viens avec moi, on va faire la même chose avec toutes les fenêtres de l'établissement ! |
|  | | Alice ♣ Lapin Noir Baigné de Sang ♣

Messages: 402 Date d'inscription: 07/06/2011 Age: 14 Localisation: Hehe ♫
 | Sujet: Re: Nobles pensées sur l'architecture moderne [PV Alice] Dim 12 Fév - 12:35 | |
| « Tic Tac Tic Tac Tic Tac … ». Le bruit de l’horloge résonnait dans la grande salle de classe. Remplis de personne aux allures de déjantés, elle était silencieuse. Seul ce Tic-tac agaçant se faisait entendre. Il donnait envie de se tuer rien que pour ne plus l’entendre. Terriblement énervant. Alice passa une main sur son visage, elle n’avait qu’une envie. Hurler et détruire cette horloge en plastoc’ avec ses chaines. Mais si elle faisait ca, elle allait se prendre un zéro, une bulle. Bah oui, croyez vous que dans une classe des élèves peuvent être silencieux aussi longtemps sans être en contrôle ? Pff, si vous y avez cru alors vous êtes bien naïf et nous vous donnerons le conseil d’aller vous pendre dans une grange. Bah quoi ? C’était comme ca que ca se passait dans les films … Ouais ok, elle regardait beaucoup de films et alors ? Elle avait le droit, ce n’était pas un crime, hein ! Elle passa une main dans sa longue chevelure brune. Elle dérapa sur une de ses tresses et commença à la tripoter. Son stylo se faisant mordiller par les crocs de la demoiselle, elle réfléchissait. Elle y arriverait mieux si cette stupide chose arrêtait son boucan ! Soupirant, elle continua de chercher la solution de l’équation. Tais-toi stupide horloge ! Elle ferma brutalement les yeux, essayant de contrôler la colère qui l’envahissait. Tel une vague, elle déferla dans son esprit. Mais c’était mauvais. Trop mauvais. A tout instant, pouvait surgir la faux, les chaines et le lapin. Le Lapin Noir Baigné de Sang. Nom donné par les autres Chains à la jeune fille. Elle n’appréciait pas trop. Elle préférait son prénom, enfin ce qu’elle considérait comme son vraie prénom. Bah oui, elle avait perdue la mémoire en se retrouvant plongé dans l’Abyss … Bref, maintenant, elle se fichait bien de son passé ainsi que de son futur. Seul son présent importait. Et dans son présent et bien, il y eut une catastrophe qui la fit se diriger vers le principal. Non, non. Tout d’abord, il n’y avait rien eu. Puis sous un soudain élan, elle avait crié en pleine salle « Tais toi salle pendule ! ». Encore à ce moment là, elle n’aurait eu de sanction. Mais c’est que, toujours prisonnière de la colère, elle avait oublié de retenir les chaines et oups. Et un réveil de casser, un ! Pendant tout ce temps elle avait arboré un sourire sadique. Enfin, il n’y avait pas trop de quoi, elle n’avait tué personne. Mais son prof’, lui, avait l’air sur le point de faire son meurtre. Toujours un sourire satisfait sur les lèvres, elle le défiait du regard. Tu m’exclus ou pas ? Se posant sur son bureau, le professeur la regarda intensément. Hmm … Son doigt se pointa vers la sortie. Du mépris brilla dans les yeux de la demoiselle. Rassemblant ses affaires, elle sortit la tête haute et un sourire méprisant sur ses fines lèvres. De son pas félin elle se dirigea vers le bureau du principal.
*Kss, idiot de prof’. Si j’te croise, j’te détruis !*
Dans le bureau du principal. Tout ce passa très bien, au plus grand bonheur de la demoiselle. Elle lui raconta sa haine envers les horloges qui faisait « Tic-tac ». Elle crut encore exploser en se revoyant cette stupide chose. Elle demanda si on ne pouvait l’enlever quand il y avait d’énorme silence comme quand y avait les contrôles. Ce serait pas mal, hein… Il lui posa beaucoup de question. Quelques une indiscrètes, d’autre mieux. Han petit pervers … Très vite, il y eu un énorme malaise entre les deux personnes. Les questions étaient, parfois, un peu trop déplacé et ca énervait l’usagi. Finalement, après une demi-heure de parlotte, elle sortit. Plus envie d’aller en cours. La sonnerie se fit entendre, lasse elle commença à avancer vers son prochain cours. Math. Soupirant, elle tourna et rentra dans sa chambre. Elle n’avait aucune envie d’y aller. Juste prendre une douche et se changer. Après, il irait faire un tour dans le couloir des ombres. Bah, elle devait bien s’entrainer, non ? Fallait qu’elle garde la forme et commence à contrôler ses pouvoirs. S’étirant de tout son être, elle se dépêcha d’aller dans sa chambre. Arrivée devant la grande porte, elle la poussa et entra. Luna était en cours. Ah oui, Luna s’était son Inu du coloc’. Elle l’adorait profondément. Elles passaient de bon moment ensemble mais en ce moment c’était dur de la voir… Se dirigeant vers son armoire de bois, elle remarqua quelque chose par terre. S’en fichant complètement, elle ouvrit les portes en acajou du meuble et commença à fouiner dedans. Hmm… Elle sortit son habituelle chemise blanche ainsi que sa jupe noire moulante. Puis elle prit des sous vêtements avant d’aller chercher ses affaires de toilettes. La salle de bains était juste à côté de la chambre, ce n’était pas loin. Pas du tout. Mode toujours lasse, elle alla faire couler un petit bain. L’eau chaude coulait à flot dans la petite baignoire blanche. Des petites boules qui sentent furent jeter dans la baignoire et des odeurs relaxantes se diffusaient dans la salle, déjà remplis de buée. Une petite voix chantait doucement, juste assez pour être au dessus du bruit que créait l’eau en coulant. Alice, les yeux fermés ; chantonnait en se déshabillant. Quand elle eut finis, elle arrêta l’eau et plongea son pied dans l’eau bouillante et puis entra entièrement dans la baignoire, en soupirant. Elle frémit quand un petit courant d’air passa puis elle se prélassa. Bientôt l’eau fut froide et elle dut sortir, s’enroulant une serviette blanche autour du corps. Elle se regarda dans le miroir et entreprit de faire sa toilette, puis de se coiffer les cheveux et pour finir de s’habiller. Une fois fini, elle sortit de la salle surchauffée et mit ses bottes pour sortir.
Tous étaient en classe. On entendait juste les profs hurler sur leurs élèves magiciens. Ici, c’était un endroit magique où se regroupaient des êtres surnaturels. Les vampires, les Usagis, les Inus … Pleins d’êtres tellement différent mais tellement proche … Ici, dans cet Internat, il y avait une bonne ambiance entre les personnes. Quelques uns ne s’aimaient pas, mais on doit toujours avoir un ennemi au moins. Pour Alice s’était Akira. Akira Samekiba. Cette espèce d’abruti d’Incube qui l’avait agressé alors qu’elle était sur le toit. Elle avait juste voulu être tranquille et se détendre. Et puis, ca remontait à longtemps. Depuis, elle ne l’avait pas revu pour son plus grand bonheur. Continuant son avancée, elle passa devant la salle de Math’. Pff … Elle traça de suite. Elle serait bientôt à l’endroit désiré alors fallait pas qu’elle déprime maintenant. Elle s’arrêta et secoua la tête avant de soupirer. Non fallait pas craquer, elle continua les yeux fermés. Elle arriva bien vite vers son endroit. Un seul hochement de tête et les chaines sortirent dans un bruit de fin du monde. Elle devait monter à l’endroit le plus dangereux. Le cinquième étage A ce qu’il parait les monstres sont super durs à battre. Ah làlà, il y avait de quoi s’amuser la haut. Mais ca allait surement lui prendre tout l’après midi. Faisant craquer ses jointures, elle entra sans ne se douter de rien. Les premiers monstres fut simple à battre. Après tout, ce n’était que le rez-de-chaussée. Continuant dans le labyrinthe, elle tomba sur un monstre lui demandant la faux. Kss … Elle le détruisit bien vite. En fait ce n’était pas amusant. Les monstres ne faisaient absolument pas peur et sa traversée allait vite. A cette allure elle allait arrivée au dernier étage bien rapidement. C’était épuisant … Faire tout ca pour ca … Elle monta plein de fois des escaliers, espérant aller au cinquième. Elle voulait qu’il y ait des monstres bizarres, qui fassent peur à l’en faire trembler. Mais est-ce que ca existait ? Non, ce n’est pas se lancer des fleurs, c’est juste la réalité. La seule chose la faisant flipper c’était John. Lui il faisait peur. Mais à tout le monde, surement. Deux heures après son ascension plutôt calme, elle arriva à l’endroit désiré. Un sourire immense se posa sur ses lèvres alors elle avança avant d’entendre des rires. Hmm ? Quelqu’un était là. Continuant, elle tomba sur un gars assez étrange. Il regardait par la fenêtre. Sauf que la fenêtre n’y était plus. Il se mit à hurler devant le regard impassible de la demoiselle.
- Bonjour, jolie demoiselle ! Alors, tu n'es pas d'accord avec moi pour dire que c'est bien mieux un trou dans le mur que du verre ? Regarde-moi ce spectacle, puisque toi, tu peux, c'est formidable ! Viens avec moi, on va faire la même chose avec toutes les fenêtres de l'établissement !
Un taré. Elle venait de tomber sur un taré. Qui n’aimait absolument pas le verre. Hmm son odeur, elle la connaissait. C’était l’odeur d’un Inu. Oh un compatriote de Luna. Mais lui était fou. Bon, peut être, pour l’hôpital psychiatrique. Devait-elle lui dire d’aller se faire soigner ? Ou bien le détruire ? Car si ca se trouve, c’était un monstre. C’était donc ca un monstre du cinquième étage ? Une esquisse de sourire sadique s’afficha sur le visage de la jeune fille. Elle allait prendre plaisir à le détruire. Mais si ca se trouve c’était une simple personne bon pour les hôpitaux psychiatriques… Mais elle n’allait pas se laisser avoir. Si ca se trouve c’est un piège. Du dégout brilla dans ses yeux. Les chaines apparurent derrière elle. D’abord y aller avec elles. Si ca ne marche pas, ce serait la faux. La pluie tombait dans le petit couloir tandis que le vent soufflait dans ses longs cheveux. Elle avait besoin de se défouler alors elle allait le faire. Peut être pas le tuer, juste le blesser. Pour commencer, elle allait le faire prisonnier des chaines. Ensuite, elle allait lui poser des questions. Pour finir, selon les réponses, elle le tuerait ou le blesserait énormément. C’est tout. Rien de bien méchant. Les chaines commencèrent à fuser dans tous les sens. Pour couvrir le bruit qu’elles provoquaient, Alice dut légèrement crier.
« Qui es-tu ? Et que fiches-tu ici ?»
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|  | | Liam Akizumi JE VAIS TE MANGER TOUT CRU :)

Messages: 30 Date d'inscription: 29/01/2012 Age: 18 Localisation: Belgique
 | Sujet: Re: Nobles pensées sur l'architecture moderne [PV Alice] Mer 15 Fév - 16:14 | |
| Un subit pressentiment de malveillance l'effleura. Ce qui était un peu embêtant avec ce trou dans le mur, c'est que le vent lui volait toutes les informations qu'il aurait pu obtenir sur la jeune fille avec son odorat. Il n'avait donc pas encore pris conscience qu'il avait affaire à une Usagi. Il ne pouvait que l'entendre et se fier à ce que lui disait son instinct. L'Inu se détourna de la fenêtre, en alerte.
- Qui es-tu ? Et que fiches-tu ici ?
Il l'entendit à peine. Son attention était accaparée par l'attaque à venir dont il ignorait la nature. Levant la tête, il renifla un coup à tout hasard - ce vent était tellement fort décidément - et dans la fraction de seconde qui suivit, il perçut un sifflement. OK : c'était l'heure de changer de position. Sans réfléchir - comme d'habitude -, il exécuta un début de roulade avant en brandissant sa canne pour contrer un truc qui s'élançait sur lui. Truc en métal. Ça tintait. Ça venait pas seul. Merde ! Il était fichu. Il gronda légèrement en sentant d'autres chaînes s'enrouler autour de son torse, de son bras droit et son pied gauche, le coupant net dans son élan. Quand les armes eurent fini de claquer, il était à demi-allongé et la poitrine surélevée par rapport au sol à cause de ses liens, son bras gauche libre tenant toujours fermement sa canne.
Il reprit son souffle, releva la tête et se força à sourire, comme si toute la situation lui paraissait constituer une plaisanterie hautement divertissante. Ce qui était le cas, d'ailleurs, comme toutes les situations de la vie - mais il était en mauvaise posture et il le savait. Faire semblant de gérer était pour lui un réflexe conditionné de défense, en plus qu'une réaction d'orgueil. Ces chaînes serraient, mais il ne prêta pas attention à la douleur.
- Héhéhé... En voilà des manières.
Pour se soutenir, il s'appuya sur sa canne. D'un côté, il était vexé de s'être laissé prendre au piège mais de l'autre, il se réjouissait de faire une rencontre amusante. Car toute rencontre comportant de l'action et de l'imprévu était par définition amusante. Sans être maso, si on lui laissait le choix, il préférait encore un mauvais quart d'heure "insolite" à un mauvais quart d'heure ennuyeux, ce qui aurait été le cas si par exemple il avait fait la connaissance d'une jeune fille gentille et timide ne recélant pas un chouïa d'originalité. Il n'y avait pas de forme de souffrance pire que l'ennui, à ses y... euh... pour lui. La question de son sort - comment, par exemple, il allait se libérer, ou ce qu'allait faire la jeune fille de lui - ne lui venait pas à l'esprit.
- Liam Akizumi, pour te servir... Je peux te retourner la question ? Et que me vaut tant d'amabilité ? |
|  | | Yuko


Messages: 2058 Date d'inscription: 04/07/2010 Age: 13 Localisation: De partout, ouvre l'œil !
 | Sujet: Re: Nobles pensées sur l'architecture moderne [PV Alice] Dim 1 Avr - 10:27 | |
| UP ? _________________ 
Code couleur :#FF0066
[center]Un enfant handicapé n'est pas un enfant malade et n'est pas contagieux. Il demande juste qu'on l'accepte tel qu'il est dans la société ! 97% d'entre nous ne copieront pas cette annonce et ne l'utiliseront pas dans leur signa.. Serais-tu, comme moi, l'un des 3%, à afficher ce texte..au moins 1h sur ta signa? Si tu as un... coeur vas -y. ♥
97% des ados pleureraient s'ils voyaient ce con de Justin Bieber sur le bord d'un gratte-ciel prêt a sauter(enfin). Si vous faites partie des 3% qui se seraient assis sur un fauteuil avec du popcorn en criant "FAIS UN SALTO !", copiez-collez ce message !
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|  | | | | Nobles pensées sur l'architecture moderne [PV Alice] | |
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